Diagnostic
Type, localisation, évolution. Si doute sur une fissure active, on installe un témoin (plâtre) qu'on revoit à 1 et 3 mois.
Diagnostic structurel, traitement des fissures actives ou passives avant finition. Nous ne cachons pas les fissures — nous les soignons. C'est la première étape de tout ravalement durable.

Une fissure n'est jamais anodine. Son aspect, sa localisation et son évolution disent ce qu'elle est. Voici les trois grandes familles.
Inférieures à 0,2 mm. En toile d'araignée ou en moustache. Esthétiques, rarement structurelles. Traitement local + finition adaptée.
0,2 à 2 mm, stabilisées. Anciennes, ne bougent plus. À traiter avant ravalement avec un mastic adapté et un calicot.
> 2 mm, en escalier, qui évoluent dans le temps. Structurelles : tassement, mouvement de terrain, dilatation. Diagnostic obligatoire.
On ne répare pas une fissure en la cachant. On la comprend, on la prépare, on la traite, puis on la protège.
Type, localisation, évolution. Si doute sur une fissure active, on installe un témoin (plâtre) qu'on revoit à 1 et 3 mois.
On agrandit légèrement la fissure pour créer une gorge propre. Brossage, dépoussiérage, humidification.
Mastic acrylique, mortier de réparation fibré, ou injection selon le cas. Calicot marouflé si fissure structurelle.
Enduit de débullage, puis intégration à la finition générale (crépi ou peinture).
Si la fissure bouge vraiment (tassement, mouvement de terrain), un traitement local ne suffit pas. On recommande une étude structurelle avec un bureau d'études, puis reprise par un maçon ou un ingénieur avant notre intervention.